Papa… je ne t’oublie pas

7 janvier 2019|Par Maxime Aubut
Papa… je ne t’oublie pas
Papa… je ne t’oublie pas

Papa… je ne t’oublie pas

« Je me souviens », est la devise du Québec, mais pour moi, ça veut dire beaucoup plus que ça. Je me souviens de toi, de ton sourire, de ta voix, de tes cheveux... À vrai dire, je ne sais pas si le mot SOUVENIR est bon. Est-ce qu’un souvenir doit absolument être très précis ou clair et net? Si oui, je ne peux pas utiliser ce mot. J’utiliserais plutôt « des sensations » ou encore « des feelings ». Tous ces souvenirs sont flous, mais je sais, au plus profond de mon cœur que toutes ces « sensations/feelings » sont bel et bien arrivées.

TOUS…

Ces matins où je t’attendais devant la porte d’entrée pour que tu m’amènes travailler avec toi sur le chantier de construction.

Ces après-midis où tu m’amenais pratiquer avec ton équipe bantam.

Ces soirs où je m’endormais dans tes bras.

Ces petits moments à jouer au mini hockey ensemble.

Toi, PAPA, mon modèle, mon héros, tu m’as quitté !! Un accident bête et impensable au hockey. Tu m’as quitté beaucoup trop vite, je n’avais que sept ans. Sept petites années dans ce monde et je te perdais déjà… À seulement sept ans, la vie a voulu me tester, m’imposer un défi que je pensais insurmontable. Aujourd’hui, je peux dire, « j’ai réussi ». Je ne suis pas parfait, mais j’ai réussi à vivre avec le poids de ta perte.

 Je pense souvent à toi. Il m’arrive de me demander si tu serais fier de moi. Je me demande à quel point ma carrière au hockey aurait été différente. Est-ce que j’aurais fait les mêmes choix avec toi dans ma vie? Est-ce que j’aurais tout de même joué junior majeur ou j’aurais opté pour une équipe universitaire américain? Je ne le saurai jamais! Par contre, je suis sûr d’une chose, tu aurais été là pour moi, tu m’aurais soutenu, dans les bons moments comme dans les plus difficiles.

J’aimerais tellement que tu sois encore là, à mes côtés, pour que je puisse te dire MERCI, car sans aucun doute tu l’aurais mérité et combien j’aurais été reconnaissant.

Ce merci que j’aurais tant aimé te dire, je veux le dire à TOUS LES PAPAS ET LES BEAUX-PAPAS du Québec qui ont été, qui sont et qui seront des figures et des exemples exceptionnels pour leurs enfants.

 

 MERCI pour…

Toutes les fois où tu es embarqué sur la glace avec moi.

Toutes les fois où tu m’as « coaché », mes amis et moi.

Toutes les fois où tu m’as emmené à la patinoire extérieure.

Toutes les fois où tu as réparé mon filet parce que j’avais trop pratiqué ma « shot ».

Tous les transports vers l’aréna et ce chaque semaine avec le sourire.

Ton support inconditionnel, d’être mon pilier, mon modèle…

Mais surtout un gros MERCI D’ÊTRE FIER DE MOI

À tous les joueurs, joueuses, anciens joueurs anciennes joueuses, les mamans et les belles-mamans… C’est le temps de dire MERCI aux papas merveilleux de ce monde qui font partie de votre vie.

Max

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