7 mythes et réalités sur l’étirement

2 octobre 2018|Par Maxime Aubut
7 mythes et réalités sur l’étirement

2. Les étirements effectués avant une activité préviennent les blessures durant celle-ci.

Faux ! En effet, selon les dernières avancées scientifiques, l’étirement passif antérieur à une activité amène une diminution de la rapidité des influx nerveux et une diminution de la contraction. Il s’ensuit donc une diminution de la puissance musculaire et de la rapidité d’exécution. Le risque de blessure n’est donc pas exclu, mais il existe même une augmentation du risque de blessure.

3. Les étirements sont plus efficaces lorsqu’ils sont effectués immédiatement après l’activité physique.

Faux ! Les dernières études scientifiques ont démontré que les étirements ne sont pas plus efficaces immédiatement après l’activité. Elles recommandent plutôt d’effectuer les différents étirements au moins 20 minutes après l’arrêt de l’activité. Par contre, elles préconisent un autre moment de la journée pour les effectuer.

4. Les étirements aident à prévenir les courbatures musculaires présentes les jours suivants l’activité (DOMS).

Faux ! En effet, les études démontrent que les étirements ont un effet de soulagement temporaire sur les courbatures. Le bien-être de l’athlète est alors limité à une certaine période de temps et peut tout de même développer des courbatures le lendemain. Par contre, il est toujours agréable de s’étirer après une activité!

5. Il est impossible d’améliorer sa flexibilité.

Faux ! En effet, un bon programme d’étirement appliqué régulièrement permet aux athlètes d’augmenter leur souplesse musculaire. On recommande des étirements de 30 secondes, répétés de trois à cinq fois. Le programme doit être effectué plusieurs fois par semaine pour obtenir des gains. Une fréquence de trois à cinq fois par semaine est optimale.

6. Une bonne souplesse musculaire peut améliorer les performances sportives.

Vrai ! En effet, il a été démontré qu’une bonne flexibilité a des influences positives sur la vitesse, la force et la puissance. Un muscle souple ne rencontre pas de résistance au mouvement lors d’une action rapide, permettant ainsi au corps d’utiliser le muscle comme un tremplin. Par conséquent, le mouvement généré augmente de vitesse.

7. Il est possible d’être trop flexible.

Vrai ! En effet, une personne peut être trop flexible. Par contre, une trop grande flexibilité amène un risque accru de blessure au même titre qu’un manque de flexibilité. Il est donc important de maintenir un niveau adéquat de souplesse afin de prévenir le risque de blessure.

Maxime Aubut / app.hockeyprojection.com

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